Douleur et Gloire

Drame espagnol de Pedro Almodovar distribué par Pathé. 1h52. VOSTF. Avec Antonio Banderas, Asier Etxeandia, Penélope Cruz.

Synopsis

Une série de retrouvailles après plusieurs décennies, certaines en chair et en os, d’autres par le souvenir, dans la vie d’un réalisateur en souffrance. Premières amours, les suivantes, la mère, la mort, des acteurs avec qui il a travaillé, les années 60, les années 80 et le présent. L’impossibilité de séparer création et vie privée. Et le vide, l’insondable vide face à l’incapacité de continuer à tourner.

Prix et nominations

Sélection officielle Festival de Cannes 2019

Critiques

« L’éclatante réussite de Douleur et Gloire confirme, après Julieta, le regain de puissance émotionnelle du cinéma de Pedro Almodóvar. » Les Cahiers du Cinéma


« Au sens littéral : un chef-d’œuvre. » Le Nouvel Observateur


« Le cinéaste espagnol revient en compétition avec l'un de ses plus beaux films, Douleur et gloire. Il y parle de lui et de lui. Mais avec grâce et intelligence. » L'Express


Note sur le réalisateur

Issu d'une famille relativement pauvre de muletiers d'une région ravagée par la Guerre d'Espagne, Pedro Almodóvar grandit entouré de femmes, ce qui ne sera pas sans conséquence sur son cinéma. Élève particulièrement doué, il étudie chez les Pères Salésiens et les Franciscains, une expérience douloureuse qui lui fera perdre la foi. Pour sortir du carcan stricte de cette éducation, il fréquente assidûment les salles obscures.
A 17 ans, Pedro Almodóvar part pour Madrid, seul, sans argent et sans travail, avant d'entamer un tour d'Europe qui le mène à Londres et Paris. Il souhaite ainsi apprendre le cinéma, mais, sur ordre de Franco, l’École Officielle du Cinéma vient de fermer ses portes. Il décroche un emploi de bureau à la Compagnie nationale de téléphone espagnole où il reste douze ans. Parallèlement, il écrit des scénarii, tourne, de 1974 à 1979, des courts-métrages en Super 8, fait la connaissance de Carmen Maura, ce qui l'entraîne à faire du théâtre…
Avec l'arrivée de la démocratie en Espagne, il réalise, sur une période d'environ un an et demi, son premier long-métrage Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier (1990). Sa carrière est depuis jalonnée de succès et de titres qui comptent parmi le meilleur du cinéma espagnol.

Projections

Ciné La Foa : vendredi 5, 21h00

Ce film est présenté en avant-première, avec l’aimable autorisation du Ciné City.
Il fera l’objet d’une diffusion en salle Cinéma d’ici et d’ailleurs.

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